Articles Tagués ‘internet’

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5 concepts de business alliant mode et technologies
Faire évaluer des biens auprès d’experts pour seulement 4,99 euros : un concept intéressant
Louer un ruminant pour tondre son gazon
Une escouade de choc pour petits travaux
Devenez la star d’un soir
Un site pour évaluer la valeur d’un candidat sur le marché local

Les fashionitas sont assez innovants quand il s’agit de faire usage des nouvelles technologies. Voici cinq exemples de ce qui arrive quand le chic rencontre le geek:

1. FITS.ME – De nombreux consommateurs sont dissuadés d’acheter des vêtements en ligne, car ils ne peuvent pas essayer avant d’acheter. Et les détaillants en ligne de vêtements connaissent un taux élevé de retours du à une taille ou une coupe qui ne convenait pas. Les techniciens de Fits.me ont trouver la solution grâce à un système de mannequin robotisé qui peut reproduire des milliers de morphologies différentes. Les sites de vente en ligne de vêtements peuvent intégrer une « cabine d’essayage virtuelle », et un guide interactif est mis à disposition des consommateurs pour entrer leurs mensurations personnelles.

2. LEVI’S COURBE ID – Quand Levi’s fait équipe avec les Coréens du i-fashion Technology Center ça donne  Curve ID. En gros, plutôt que de vous trouver un vêtement selon votre taille, ils réalisent un scan complet de votre corps pour ainsi avoir votre modèle en 3D (photos ici). Les mesures ont été ensuite utilisés pour créer un avatar à l’écran de l’acheteur, qui pourrait rapidement et facilement étudier les combinaisons de vêtements en vente dans le magasin.

3. DIESEL CAM –  Dans les boutiques Diesel en Espagne vous pouvez prendre une photo de vous depuis la cvabne d’essayage pour les partager immédiatement en ligne.  Grâce à des tablette tactile les porteurs peuvent obtenir en temps réel les informations et commentaires sur leur tenue par des amis. Ou tout simplement montrer ou ils font leurs achats…

4. FITS – Convient est une application iPhone qui est apparemment conçu pour aider les gens à acheter des soutiens-gorge taille idéale pour leurs petites amies, mais il est probable que cette appli attire une foule un peu moins romantique. Avec une photo frontale (ou, mieux encore, une face et de profil) de votre petite amie, vous pourrez faire correspondre divers modèle afin de trouver le sous vêtement idéale.

5. IFROCKUP – Encore une appli iPhone. Cette fois les utilisateurs peuvent partager différentes tenues pour et demander en ligne l’avis a leur proches pour se décider.  Les informations peuvent être partagées sur Facebook et Twitter, avec un système de vote.

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Investissements partagés dans des installations photovoltaiques
Etre payé pour promouvoir un site ou un produit
Un site pour garder une trace de ce que l’on vous doit et de ce que vous devez
Un réseau social basé sur vos achats
Une site de voyage qui vous trouve le moyen le moins cher pour aller d’une ville à une autre!
Un générateur d’opportunité pour les PME
De l’eau en libre accès dans les restaurants et les bars
Faciliter les rencontres de proximité entre employés
Portail de location d’entrepôts entre particuliers et professionnels
Proposer ses services localement sur internet

Chuck Gordon, étudiant à UCLA, avait constaté que beaucoup de particuliers de son entourage disposaient de surfaces libres non exploitées. Quand un jour il a du déménager  à Singapour et trouver une solution de stockage pour quelques mois, son concept à immédiatement pris forme.

En 2008 et âgé de seulement 22 ans, il créa alors Homstie (qui devint SpareFoot par la suite), un système mettant en relation les particuliers. Lorsque lui et son camarade de chambre, Mario Feghali, constatèrent que les entreprises s’intéressaient également à leur plateforme, ces derniers décidèrent de diriger les particuliers vers les professionnels, afin de compléter efficacement leur offre. SpareFoot trouve rapidement de quoi se développer, dans un marché qui, il faut le rappeler, représentait déjà plus de 20 milliards de dollars et qui était largement sous-exploité sur la toile, notamment pour ce qui était des interactions vendeurs-loueurs.

SpareFoot a depuis participé à Capital Factory, un incubateur pour start-up, lequel lui a permis de lever $20.000. En septembre dernier, la compagnie a de nouveau levé des fonds, pour un montant cette fois-ci proche de $1.000.000.

Aujourd’hui, le site propose plus de 125.000 espaces à travers le territoire américain, 90% étant proposés par des entreprises spécialisées. Chaque internaute peut ainsi chercher un entrepôt ou un espace à louer, à travers des filtres par prix, par taille, et par localisation géographique. Le service est entièrement gratuit pour les consommateurs, seules les compagnies spécialisées qui accueillent des clients grâce à la plateforme doivent reverser une commission à SpareFoot.

Un site de rencontre pour les moches et autres concepts insolites
Payer en espèces des achats effectués en ligne
Hot potato : un challenger pour foursquare
Une nouvelle place de marché à 5 euros le service
Créer une chaine de boutiques de « tryvertising »
Location d’amis locaux pour visites sympathiques
Un conseiller commercial virtuel?
Échangez votre job et votre maison pour une semaine
Voyagez avec vos produits de toilettes préférés sans contraintes
Des idées « bateaux »… qui rapportent gros (2ème édition)

1 – Des vêtement pour malades

Diabète, cancer… vivre avec une maladie fait partie du quotidien de millions de personnes à travers le monde. Certains traitements permettent de pouvoir vivre chez soi moyennant la prise quotidienne de piqures, intraveineuses ou autres perfusions. A partir de ce constat, une entreprise américaine de textile, Libreclothing, s’est lancé dans la confection d’une ligne de vêtement conçue pour administrer ces traitements sans que les malades aient à se déshabiller. On y trouve notamment des pulls et des chemises zippés sur les bras. Fort de son succès depuis son lancement en avril dernier, la marque va bientôt proposer une ligne pour enfants.

2 – Vendre un peu de terre de son pays natale

Aux Etats-Unis, des millions d’habitants tiennent farouchement à leurs origines irlandaises. Un filon qu’Auld Sod, une entreprise installée à Dublin, exploite depuis bientôt cinq ans. Elle propose d’exporter au pays de l’Oncle Sam des mètres cubes de terre irlandaise. En somme elle vend des morceaux d’Irlande aux nostalgiques qui souhaite aménager leur jardin ou se faire enterrer dans la terre de leurs ancêtres. Elle exploite pour cela des terrains à Tipperary. Une fois la commande passée, elle assure pouvoir livrer la terre en moins d’une semaine. Elle vend également de quoi faire pousser un gazon irlandais et même des trèfles…

3 – Vendeur de papillon pour événement réussi

Adieu le lancer de confettis ou de grains de riz à la sortie de l’église ou de la mairie. Préférez le lâcher de papillons vivants. Tellement plus poétique. Ils sont une poignée à le proposer dans l’Hexagone. Mais pour eux, les affaires marchent plutôt bien comme pour JBA Entertainment, le plus gros marchand. En se spécialisant dans ce commerce un peu particulier, ce vendeur d’insectes vivants a gonflé son chiffre d’affaires de 30% en trois ans. Pour la clientèle, il faut néanmoins mettre le prix. Comptez 440 euros pour 50 papillons ou 1 400 euros si vous en souhaitez dix fois plus.

4 – Baby sitting pour les poules

La tendance écologique actuelle a poussé de nombreux Américains mais aussi des Français à se constituer des petits élevages de poulet dans leur jardin pour assurer leur propre consommation d’œufs. Mais le mois de juillet venu, si partir en vacances avec son chien semble envisageable, mettre ses quelques poules dans le coffre parait tout à fait impossible. Fort de ce constat une petite société américaine, Just Us Hens, propose depuis mai dernier un service de baby sitting des élevages de poules. A l’instar de ce qui existe déjà pour les chiens ou l’entretien des jardins, Just Us Hens, ses fondateurs rendent visite aux poules de leurs clients pour les nourrir et veiller à leur bien-être.

5 – Broker de cheveux

ertains d’entre nous possèdent parfois sans le savoir une coquette somme sur leur tête. En effet, depuis des siècles, les véritables cheveux servent à confectionner des perruques et les cheveux des poupées. Selon leur taille, leur couleur et leur finesse, ils peuvent rapporter des centaines d’euros à leur propriétaire. Et ces derniers mois, crise économique oblige, nombreux sont ceux qui ont vu dans la vente de leur cheveux un moyen de mettre du beurre dans les épinards. Ce phénomène n’a pas échappé à Jacalyn Elise, cofondatrice de TheHairTrader.com, un site qui met en relations vendeur et acheteur. Ces derniers mois, ce business farfelu fait aussi un carton en Espagne.

6 – Exterminateur de Chewing-gums

Qui n’a jamais affronté un chewing-gum collé à sa chaussure en marchant dans la rue ou en s’asseyant dans le métro. Cette sensation désagréable, GumBusters propose de l’éradiquer totalement. Cette entreprise d’origine néerlandaise a mis au point un procédé qui lui permet d’éliminer les chewing-gums collés sur les trottoirs et dans tous les lieux publics. Elle propose également ses services aux particuliers. Depuis son lancement en 1998 GumBusters s’est établi avec succès en Grande Bretagne, en Autriche, en Allemagne, en Espagne, en Suisse et aux Etats-Unis.

7 – Pousette pour animaux

Il ne faut jamais sous estimer la capacité des propriétaires d’animaux de compagnie à dépenser de l’argent pour leurs protégés, quitte à se rendre ridicule. Après les lunettes de soleil et les tenues de luxe, une entreprise américaine (Petstore by Conny) propose depuis quelques mois des poussettes de jogging pour… chien. Pour la modique somme de 199 dollars, elle expédie un engin capable de transporter confortablement un chien pendant le jogging de son maitre. Deux couleurs et deux tailles sont disponibles et toutes les poussettes sont équipées de plusieurs pochettes pour mettre clef, lecteur MP3 ou encore bouteille d’eau.

8 – Un café ou l’on caresse des chats…

On connaissait les cybercafés, il faudra peut-être un jour compter sur les chats-cafés. Il en existe une centaine au Japon et à Taiwan depuis une dizaine d’années. C’est un lieu où des félins se tiennent à la disposition de la clientèle. Moyennant une dizaine d’euros de l’heure, boisson non comprise, les clients peuvent caresser, nourrir et jouer avec un persan ou un chartreux sous le regard attentif de « cat-sisters ». L’intérieur ressemble à un confortable appartement afin que tout ce petit monde à l’aise. D’après ses promoteurs, les chats-cafés seraient un excellent remède pour déstresser les cadres.

9 – Adopter votre olivier!

Nudo, une société italienne productrice d’huile d’olive, a trouvé le moyen de vendre presque à coup sûr sa récolte : elle propose d’adopter un olivier. Le parrain choisit son arbre sur la plantation à partir d’un plan détaillé agrémenté de photos. Il reçoit ensuite un certificat d’adoption ainsi que la fiche technique de l’olivier. Il reçoit à la fin de l’année la production entière de l’arbre soit de 1 à 3 litres d’huile vierge.

En France un concept similaire existe pour le miel. Un Toit pour les abeilles propose à ses clients de parrainer une ruche pendant un an pour un prix compris entre 72 et 288 euros. A la clef, le client reçoit entre 6 et 24 pots du précieux liquide.

10 – Louez moi une éléphant! (ou une panthère…)

La demande ne faiblit pas et pourtant il fallait y penser. En France, ils ne sont qu’une poignée à proposer de louer des animaux exotiques vivants le temps d’un événement. Faucons, éléphants, tigres ou dromadaires, le catalogue de l’un d’entre eux, Créalys, est suffisamment fourni pour satisfaire les besoins de n’importe quel particulier ou entreprise. Mais ce n’est pas donné. Comptez 5 500 euros au moins pour un éléphant, sans le transport, 4 990 euros pour un tigre, mais seulement 2 599 euros pour une panthère. De quoi impressionner ses invités ou ses clients.

11 – Louez moi un papa!

L’industrie de la location est prospère au Japon. Tout ou presque peut se louer. Même une famille ou des amis. Une entreprise japonaise florissante, Hagemashi Tai, propose depuis 2006 de fournir à ses clients des parents ou des amis joués par des acteurs pour remplir les bancs les jours d’enterrement ou de mariage. Moyennant un supplément ils peuvent même faire un discours. Mais les services d’Hagemashi Tai ne s’arrêtent pas là. L’entreprise propose carrément à des mères célibataires des papas qui aident à faire les devoirs, organisent des barbecues et écoutent leurs problèmes. Et si les choses ne fonctionnent pas avec un vrai mari, on peut aussi engager une mère afin de discuter de ses problèmes conjugaux.

12 – Accro au shoot de chocolat

Le goût du chocolat, sans les calories et les remords. C’est en substance ce que propose Labogroup, une entreprise française qui a mis au point un inhalateur de chocolat appelé Whif. Une simple aspiration et le palais du consommateur est imprégné du goût du chocolat. Chaque inhalateur peut être utilisé 6 à 8 fois. Ils coûtent 1,8 euro pièce. Ce produit, qui se veut « branché », ne se trouve que dans quelques boutiques à Paris mais il a son succès avec ses goûts menthe, framboise ou nature. Labogroup a réalisé en 2009 un peu plus de 250 000 euros de chiffre d’affaires. Depuis quelques mois, un goût café est aussi disponible.

JDN

On a tous besoin de conseils et de se faire orienter lors d’un achat. Le problème d’internet c’est que à part éplucher 10 forums et 4 comparateurs pour trouver un bon produit à un bon prix, il devient compliqué de trouver le meilleur rapport qualité/prix/besoin.

Imaginer un portail où on vous présente les produits en fonction des critères (utilisation,performances,options…) que vous définissez au préalable. En gros vous expliquez votre besoin et on vous conseil les 3 – 4 produits qui se rapproche le plus de votre idée de départ. Vous pourriez même choisir le meilleur tarif dans une des boutiques en ligne partenaires : Amazon, PC Connection, Dell…

Voici l’objectif de iScoper, un moteur de recherche qui, après avoir quelques questions précises, suggérera les produits qui correspondent aux besoins et aux préférences  spécifiés par l’internaute.

Un conseiller commercial virtuel

Les questions sont spécialement étudiés pour chaque catégorie de produit et sont facilement abordable.

Par exemple dans le cas de l’appareil photo, on vous demande dans quels objectifs vous souhaitez acquérir un appareil, si vous souhaitez prendre des photos de nuit, si vous souhaitez faire des photos en mouvements, à quelle taille vous les imprimez, si vous souhaitez une taille d’écran particulière, de la HD…

Le site est clair et est présenté en version bêta pour l’instant, les catégories sont en français mais les questions et le reste du site ne sont pas encore traduite.

Une idée à développer.

Hot Potato est une Start-up New-Yorkaise créée en novembre 2009 et racheté recemment par Facebook

Le site permet à ses utilisateurs de partager ce qu’ils font et ainsi de se connecter avec d’autres personnes qui font la même chose dans le même lieu. Les internautes choisissent le début d’une phrase comme « je regarde … », « je fais… »  ou « j’écoute… » puis complètent les informations et/ou peuvent alors se joindre à un groupe de personnes qui ont posté des intérêts similaires.


le challenger de Foursquare

Les services de géolocalisation commencent à se développer sur les réseaux sociaux comme le montre le succès de Foursquare, alors à quand ses outils en français déjà et spécifique à nous autres, francophones!

« Enfin un site de rencontre pour les moches! »

C’est sur cette phrase que je commence ma journée… non pas que je me sente concerné, mais ça m’a interpellé.

Ugly Bug Ball propose donc aux personnes ayant des soucis avec leur physique de trouver l’âme soeur (dans le même cas). De quoi commencer une belle histoire…

Ayant déjà rassemblé 1500 adhérent en 10 jours, le site a été créé par une millionnaire londonien, Howard James, qui a l’air réellement investit:

«C’est triste que la moitié des Anglais soient moches et que personne n’ait jamais pensé à leur faire un site de rencontres. Ce n’est pas parce qu’on ne ressemble pas à Kate Moss ou Cheryl Cole qu’on n’a pas beaucoup d’amour à donner. Nous récupérons ces personnes et nous leur offrons une lueur d’espoir. Dans de nombreux cas, c’est leur première et unique occasion de rencontrer quelqu’un du sexe opposé.»

Seuls les vrais moches sont admis après modération par le staff du site:

«Les rencontres sur Internet sont plus populaires que jamais avec des célibataires du monde entier qui se connectent pour trouver l’amour de leur vie. Mais n’en avez-vous pas marre de tous ces sites de rencontre cucul-la-praline qui montrent des amoureux magnifiques qui marchent main dans la main sur une plange balayée par le vent? Nous savons que cela ne marche pas comme ça. Chez Ugly Bug Ball, nous ne nous occupons que de la vraie vie. Si vous êtes l’une de ces millions de personnes qui n’aiment pas ce qu’ils voient dans le miroir, ce site est fait pour vous!» => Sympa…

(suite…)